Blog from October, 2017

DATE : 2017-10-27

An explosion at Synthomer's Sokolov acrylic acid (AA) facility this week is not expected to affect availability of product or capability to supply, a source from the company said on Friday.

The company said in a statement that an explosion was reported in the bulk storage area of Synthomer in Sokolov, Czech Republic on 25 October, at 08h45. Synthomer have production facilities for AA, acrylates and dispersions at this site.

"The cause of the incident is unknown at this time, but a full investigation in conjunction with the local authorities has been initiated. The incident happened during maintenance work on a methyl acrylate (methyl-A) storage tank," the statement said.

No injuries resulted from this incident, and no further offsite impact is anticipated, the statement added.

Synthomer is undergoing planned maintenance at its AA facility in Sokolov, which is scheduled to be completed by the end of the month.

The turnaround is taking place on one of its two AA lines at Sokolov, and began at the end of September.

Synthomer has the capacity to produce around 55,000 tonnes/year of acrylic acid.

Acrylic acid is used as a raw material to make superabsorbent polymer (SAP) for the manufacture of disposable nappies, surgical pads and other personal care items.

Source Icis News

New production hub in Changzhou to start operations during 2020

Givaudan today laid the foundation for a new production hub in Changzhou, Jiangsu Province of China. This investment reiterates the Company’s commitment to continue investing in high growth markets such as China.

Located in one of the most economically developed areas of China, the new site will substantially increase Givaudan’s  manufacturing capacity whilst maintaining best-in-class service levels  to its customers across North East Asia. With a total investment of approximately CHF 100 million, it is Givaudan’s largest investment in China to date.

Speaking at the ceremony, Givaudan Chief Executive Officer, Gilles Andrier said:

“This investment in this key high growth market is another significant milestone in achieving our 2020 strategy ambitions. By further building our capability in China, we confirm our position as a strategic partner to our customers in the region. We aim to continue growing with them to anticipate and meet future consumer needs and preferences in fragrances.”

The new hub represents a land area of 76,000 square metres. The state-of-the-art compounding technology will have a very high degree of automation and will be deployed on a wide range of processes for fragrance manufacturing. The new production hub is expected to start operations during 2020.

Maurizio Volpi, President of Givaudan’s Fragrance Division said:

“The new fragrance production hub will cover all the key product forms such as fragrances, oral care flavours, and encapsulation in the same location. After our major investment in Singapore, we continue our expansion in Asia by laying the foundation of this very large facility in China, which demonstrates our long term commitment in the region. It will support us in continuing to build on the strong partnerships that we have with our customers in the country.”

“As a leader in fragrance creation, Givaudan intends to fully capture market opportunities by leveraging our global knowledge and technologies while developing local activities, infrastructure, talent and consumer understanding. By investing in Changzhou, we are not only building a world-class fragrance facility, but we also aim to be an employer of choice and a good corporate citizen in the area,” commented Georges Sanchez, Company Manager of Givaudan Fragrances (Changzhou) Limited.

Ding Chun, Mayor of Changzhou Municipal People’s Government, joined Givaudan’s CEO, Gilles Andrier to unveil the corner stone at the ceremony.

Source: Givaudan Website

Oct 23 , 2017

 

DATE : 2017-10-22


US November acrylates price-hike initiatives emerged on Friday from major producer BASF, which is seeking gains of 3 cents/lb ($66/tonne) for its glacial acrylic acid (GAA) and the acrylate esters.

In a letter to its customers, BASF did not provide specific rationale for its proposal, but stipulated an effective date of 1 November.

Feedstock pressure and supply constraints previously prompted separate October increase initiatives of 9-10 cents/lb ($198-220/tonne), which are beginning to settle moderately below sellers' targets.

Supply limits remain in place, but have eased since Hurricane Harvey hit the US Gulf Coast in late August.

Also this week, BASF lifted its force majeure on GAA, but did not confirm whether its acrylates remained on sales control as they had been for several weeks.

Last month, US September acrylates settled flat from August as US producers and customers contended with production and transportation disruptions caused by Harvey.

The rollover held the September butyl acrylate (butyl-A) contract range, for example, at 91-95 cents/lb FD (free delivered), as assessed by ICIS.

Acrylates are commonly used to make products including paint and coatings, plastics and construction and pressure-sensitive adhesives.


Source Icis News

 

DATE : 2017-10-13

 

Dans le cadre de la Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE), l'Anses a publié les résultats d'évaluation de cinq substances chimiques suspectées d'être perturbatrices endocriniennes. Ont également été publiés les derniers travaux relatifs à l'évaluation des risques sanitaires liés à l'exposition à des substances reprotoxiques de catégorie 2 et/ou perturbateurs endocriniens présentes dans des produits de consommation. Ces trois rapports sont relatifs à l'état des connaissances sur les usages, les sources d'exposition et la toxicité de plusieurs substances de la famille des polybromés. L'Agence poursuit actuellement ses travaux par l'évaluation des cinq substances inscrites à son programme de travail 2017 dans le cadre de la SNPE.

De nombreuses substances chimiques peuvent modifier le fonctionnement du système hormonal et certaines substances sont suspectées d'entraîner des effets néfastes pour la santé humaine et l'environnement par ce mode d'action. Face à ce défi, l'Anses se mobilise depuis de nombreuses années et poursuit ses travaux d'expertise sur ce thème.

Cinq substances expertisées en 2016 dans le cadre de la SNPE

Le Plan national santé environnement 2015-2019 (PNSE3) se donne pour ambition de contribuer à la mise oeuvre de la SNPE et a confié à l'Anses la charge « d'évaluer de manière plus précise et ciblée, le danger et l'exposition des populations et de l'environnement à certaines substances perturbateurs endocriniens pour mieux les gérer ». Dans ce cadre, l'Anses s'est vue confier l'expertise d'au moins cinq substances par an. L'Anses a rendu public l'avis relatif à l'évaluation des cinq substances inscrites à son programme de travail 2016 : TMBPF (4,4'-méthylènedi-2,6-xylénol), triclocarban, RDP (tétraphényl m-phénylène bis(phosphate), dicyclopentadiène et sulfate d'étain.

Ainsi, le TMBPF, le triclocarban et le RDP ont fait l'objet d'une analyse des meilleures options de gestion des risques[1], suivant la procédure utilisée par l'Agence européenne des substances chimiques (ECHA) et les Etats membres de l'Union européenne dans le cadre du règlement REACh[2] .

Le dicyclopentadiène et le sulfate d'étain ont fait l'objet d'une évaluation au titre du règlement REACh[3] en raison, respectivement, d'une suspicion d'effet reprotoxique et d'une suspicion de propriétés cancérogène mutagène reprotoxique (CMR) et d'effet sensibilisant.

Dans le cadre de la SNPE, cinq autres substances font actuellement l'objet de travaux d'expertise inscrits au programme de travail 2017 de l'Agence : l'homosalate, le triflusulfuron méthyl, le triphényl phosphate, le bisphénol B et le BDE-47.

Usages, sources d'exposition et toxicité de substances de la famille des polybromés

L'Anses a été saisie en 2009 par la Direction générale de la santé afin d'identifier et de caractériser des situations d'exposition potentiellement à risque pour la santé, notamment des populations les plus vulnérables, liées à l'utilisation de produits de consommation courante et d'articles contenant certaines substances chimiques.

Trois rapports relatifs à l'état des connaissances sur les usages, les sources d'exposition et la toxicité de plusieurs substances de la famille des polybromés, couramment utilisés comme retardateurs de flamme dans la fabrication de meubles et matériels électroniques ont été publiés. L'objectif était de caractériser les principaux effets toxiques en lien avec une exposition à ces composés et de déterminer les sources majeures d'exposition humaine.

Au terme de cette analyse, certains composés bromés tels que les BDE 28, 47, 99, 100, 153, 154, 183 et 209, le tétrabromobisphénol A (TBBPA), l'hexabromocyclododécane (HBCDD) ont été considérés comme pouvant justifier une évaluation dans le cadre du règlement REACh. Le BDE-47 a quant à lui été retenu en vue d'une évaluation de son potentiel perturbateur endocrinien pour l'Homme et pour l'environnement, au titre du programme de travail de l'Agence en 2017, dans le cadre de la SNPE. Les travaux d'expertise sur cette substance sont en cours.

Ces trois rapports constituent le dernier jalon des travaux d'expertise qui ont été conduits et publiés par l'Agence, à la demande du ministère chargé de la santé en 2009, sur une trentaine de substances chimiques reprotoxiques de catégorie 2 et/ou perturbateurs endocriniens présentes dans des produits de consommation. Ces publications ont porté notamment sur le bisphénol A et d'autres bisphénols, les phtalates, les composés perfluorés.

Le bisphénol A reconnu pour ses propriétés de perturbation endocrinienne par l'ECHA

Rappelons par ailleurs que l'Anses a soumis en février 2017 auprès de l'ECHA une proposition de classement du bisphénol A comme substance extrêmement préoccupante (SVHC-substance of very high concern) dans le cadre du règlement européen REACh, au titre de ses propriétés « perturbateur endocrinien » pour la santé humaine. Cette proposition a été adoptée par le comité des Etats membres de l'ECHA au mois de juin 2017. L'inscription du bisphénol A sur la liste des substances extrêmement préoccupantes ouvre la possibilité d'en limiter l'usage, en conditionnant son utilisation à l'octroi d'une autorisation temporaire et renouvelable.

[1] Une analyse de la meilleure option de gestion du risque (RMOA pour Risk Management Option Analysis) est un outil d'aide à l'orientation pour la gestion d'un ou plusieurs risque(s) lié(s) à l'utilisation d'une substance : il justifie la pertinence - ou non - de proposer une mesure de gestion des risques (ou une combinaison de mesures). Telle qu'elle a été initialement conçue, une analyse RMO est une étape informelle, préalable à celle de la proposition formelle d'une mesure de gestion de risque (par exemple à travers la réalisation d'un dossier annexe XV de restriction ou d'identification SVHC pour les substances très préoccupantes). La conduite d'une telle analyse n'est pas une étape prévue par le règlement REACh, elle reste une action volontaire des Etats membres ou de l'ECHA. C'est également le format retenu par l'Anses pour analyser les substances inscrites à la SNPE, pour lesquelles une suspicion de danger existe.

[2] Le règlement REACh n°1907/2006/CE concerne l'enregistrement, l'évaluation et l'autorisation des substances chimiques (Registration, Evaluation and Autorisation of CHemicals). Il se base sur l'obligation des producteurs et importateurs de substances chimiques de fournir des données en fonction du tonnage de la substance qui a pour effet de renverser la charge de la preuve des autorités publiques vers l'industrie. En d'autres termes, il revient à l'industriel de démontrer que l'utilisation de sa substance peut se faire sans risques pour la santé humaine ou pour l'environnement.

[3] REACh prévoit une évaluation approfondie des substances pour lesquelles il existe un doute ou une préoccupation, dans le but de lever ou de confirmer ce doute, en permettant, le cas échéant, de demander des informations supplémentaires à l'industriel déclarant. Les évaluations sont alors menées sur une base volontaire par les Etats membres et peuvent conduire, en fonction des conclusions, à des demandes d'informations et/ou études supplémentaires. Si l'Etat membre évaluateur considère que les mesures de gestion des risques proposées dans le rapport sur la sécurité chimique ne permettent pas d'assurer la protection des personnes et de l'environnement, il peut proposer des mesures de gestion des risques supplémentaires à celles proposées par les industriels déclarants.

 

Source News Press

DATE : 2017-10-10


L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publie son évaluation de 5 substances, dans le cadre de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens.pp

A l'heure où les effets des cocktails de molécules commencent à peine à livrer leurs (délétères) secrets, l'Anses publie les résultats d'évaluation de 5 molécules dans le cadre de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE). Le TMBPF, le triclocarban, le RDP, le dicyclopentadiène et le sulfate d’étain sont-ils des perturbateurs endocriniens (PE)? C'est la question posée à l'agence, chargée d'expertiser au moins 5 substances par an entre 2014 et 2016. Les réponses sont contrastées, et parfois incomplètes.

Rapports. L'Anses publie également trois rapports consacrés à l’état des connaissances sur les usages, les sources d’exposition et la toxicité de plusieurs substances de la famille des polybromés, couramment utilisés comme retardateurs de flamme dans la fabrication de meubles et matériels électroniques. Objectif: caractériser les principaux effets toxiques en lien avec une exposition à ces composés et déterminer les sources majeures d’exposition humaine.

Le TMBPF entre dans la composition de substances chimiques à usage industriel principalement pour la fabrication de résines époxy utilisées pour le revêtement d’emballages métalliques légers pour conditionner tout type de denrées alimentaires, ce qui en fait un successeur du bisphénol A, que l'Anses avait déjà évalué en 2013. On le retrouve également comme matière première pour la fabrication des retardateurs de flamme polycarbonate et comme antioxydant dans les composés de caoutchouc. Selon l'Anses, il ne peut être écarté que le TMBPF puisse, pour l'homme, agir comme un PE par un mode d’action anti-androgénique ou par une signalisation via les récepteurs béta aux œstrogènes.

Pour le RDP (phosphate), présenté par l'industrie comme un retardateur de flamme 'alternatif' (il est utilisé dans le traitement ignifuge de plusieurs polymères et dans plusieurs applications d’ignifugation), le manque de données ne permet pas de conclure sur ses éventuels effets PE.

Substances. Quelles sont les substances au menu des investigations de l'Anses pour 2017?

L’homosalate, le triflusulfuron méthyl, le triphényl phosphate, le bisphénol B et le BDE-47. En 2014, ce sont le MTBE, le DEHTP, le DINCH, BHA et le méthyl parabène qui avaient été passés au crible. En 2015, c'était au tour de l’ATBC, du TBC, du BHT, de l'acide téréphtalique, méthyl-salicylate, amitrole et iprodione. Un dossier pour demander une restriction d’usage du bisphénol A en tant que substance extrêmement préoccupante au titre de sa toxicité pour la reproduction a été déposé en 2016 par la France auprès de l’Agence européenne des produits chimiques dans le cadre du règlement Reach.

Le triclocarban est principalement utilisé en tant qu’agent antibactérien et antifongique. A ne pas confondre avec le triclosan, contre lequel un appel de scientifiques renommés a été lancé pour exiger son interdiction mondiale. Sans hésitation, l'Anses estime que la substance a des possibles effets PE pour la santé humaine et l'environnement.

Nouvelles études à venir

Le sulfate d'étain est utilisé dans les secteurs de la construction (préparation pour ciment), dans l’industrie chimique, ainsi que pour la galvanoplastie. L'inanité et l'insuffisance des études disponibles rendent nécessaires de nouvelles investigations. Le dicyclopentadiène, dont le tonnage actuel est supérieur à 100.000 tonnes, est utilisé comme intermédiaire de synthèse pour la fabrication d’autres substances et en tant que monomère pour la fabrication de polymères. Il devra faire l'objet de nouvelles études, faute de pouvoir arriver à des conclusions sur ses effets sur la fertilité et le développement.

Source Journal de l'Environnement

 

DATE : 2017-10-05

Global methyl methacrylate (MMA) producers are looking into reinvestment in the industry, a number of sellers said on the sidelines of the 51st annual European Petrochemical Association (EPCA) meeting.

Margins for MMA sellers are said to be high, considering the number of price increases over the last year.

However, there have also been a series of planned and unplanned turnarounds, with some lengthy stoppages planned for next year.

Two new facilities are close to completion in the Middle East, with a total of 340,000 tonnes/year of fresh MMA capacity.

A 250,000 tonne/year facility is planned in the US for Mitsubishi Rayon, parent company of Lucite International. This is expected after 2022, using the Alpha technology, and will not include any downstream polymethyl methacrylate (PMMA) capacity.

Other producers also said they were looking into expansion, reinvestment, or new capacity.

Players estimated growth in the market at 100,000 tonnes/year, with demand either in line with or above GDP growth.

Global MMA supply remains short on the back of a series of planned and unplanned outages.

MMA is used in the manufacture of acrylic sheet, surface coatings, emulsion polymers and adhesives.

The annual EPCA meeting runs from 30 September to 3 October.

 Source Icis News

DATE : 2017-10-05

European methyl methacrylate (MMA) players are questioning the impact of an increase in topanol-A use as a stabiliser in product, on the sidelines of the 51st annual European Petrochemical Association (EPCA) meeting.

In Europe, MEHQ (monomethyl ether of hydroquinone) is traditionally used as a stabiliser in the production of MMA, with some buyers unable to use topanol-A product.

The is because of company approvals and legislation against the use of topanol-A in food-based applications.

New capacity coming on stream in the Middle East uses topanol-A as a stabiliser, as do producers in Asia.

Given the tightness in the market, stabilisers have become a talking point throughout the year.

There have been a number of instances when buyers have been looking for product on the spot market, but were unable to accept it because of the stabiliser used.

Saudi Methacrylates Company (SAMAC), a joint venture between Mitsubishi Rayon (MRC) and Sabic, has a new plant in Saudi Arabia which has the capacity to produce 250,000 tonnes/year of MMA. It is in the late commissioning stage.

Some buyers are concerned about the high level of topanol-A used in its new product. It is twice the amount used in South Korean material and higher than the amount used in Chinese product.

The high amounts used are because of transportation purposes, although some buyers are concerned about what this means for use in production.

If there is a shift in the market to increased topanol-A use as a stabiliser, questions will also be asked about current approvals and legislation.

The annual EPCA meeting runs from 30 September to 3 October.


Source Icis News

 

DATE : 2017-10-01

 

BASF has encountered technical problems at its acrylic acid (AA) facility in Antwerp, sources in the European acrylates market said on Sunday.

Speaking on the sidelines of the 51st European Petrochemical Association (EPCA) meeting, sources said that the technical problems at the acrylic acid plant arose during a planned turnaround.

It was not yet clear how long the plant would take to recover.

BASF has the capacity to produce 320,000 tonnes/year of acrylic acid at the Antwerp facility.

 

Source Icis News