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DATE : 2013-09-18
Ellba Eastern has declared a force majeure on supply from its Singapore plant, a spokesperson from its parent firm Shell said on Wednesday.
"We can confirm that Ellba Eastern has declared Force Majeure on Shell with effect from 16 September 2013. We continue to closely monitor the situation,” the spokesperson said in an e-mailed statement.
Ellba Eastern’s Singapore plant has a nameplate styrene monomer (SM) capacity of 550,000 tonnes/year and a propylene oxide (PO) capacity of 250,000 tonnes/year .
The company is a 50:50 joint venture of Anglo-Dutch energy major Shell and German chemicals giant BASF.
SOURCE Icis News
Ellba Eastern has declared a force majeure on supply from its Singapore plant, a spokesperson from its parent firm Shell said on Wednesday.
"We can confirm that Ellba Eastern has declared Force Majeure on Shell with effect from 16 September 2013. We continue to closely monitor the situation,” the spokesperson said in an e-mailed statement.
Ellba Eastern’s Singapore plant has a nameplate styrene monomer (SM) capacity of 550,000 tonnes/year and a propylene oxide (PO) capacity of 250,000 tonnes/year .
The company is a 50:50 joint venture of Anglo-Dutch energy major Shell and German chemicals giant BASF.
SOURCE Icis News
Reuters le 13/09/2013 à 14:07
par Gilles Guillaume
PARIS (Reuters) - Bolloré a annoncé vendredi la mise en Bourse de son pôle batteries électriques, une opération qui lui permettra d'accélérer son développement et de capitaliser sur le succès de son service de voitures en libre-service Autolib.
Selon le groupe, qui a annoncé la veille un protocole d'accord avec Renault dans la voiture électrique, l'introduction le 30 octobre de 10% du capital de Blue Solutions sur Nyse Euronext permettra d'accroître la visibilité de cette filiale auprès des investisseurs internationaux.
"C'est un métier qui est très disputé dans le monde, et il se trouve qu'entre une société non connue et une société cotée internationalement, vous avez un avantage important", a souligné Vincent Bolloré, PDG du groupe dans un entretien à Reuters.
"Or aujourd'hui nous sommes une affaire française mais dont le champ d'investigation et de développement se veut être le monde, et la cotation en Bourse, tout le monde le sait, c'est une visibilité très importante", a-t-il ajouté en marge d'une conférence de presse organisée pour le lancement de l'introduction en Bourse (IPO).
Bolloré produit des batteries pour les voitures électriques du libre service francilien Autolib, qui doit essaimer l'an prochain à Indianapolis aux Etats-Unis, mais aussi pour le stockage de l'électricité produite par des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques.
Le groupe a annoncé également la veille un projet de partenariat avec Renault dans l'autopartage et le développement d'une Autolib de plus petite taille. Bolloré compte aussi fabriquer une version décapotable de sa voiture dans l'usine Renault de Dieppe. Il s'est déclaré vendredi ouvert à des projets analogues avec PSA Peugeot Citroën.
RÉUNION ANALYSTES LUNDI
Vincent Bolloré a précisé que cette introduction ne se traduirait pas par l'émission d'actions nouvelles, ajoutant qu'il était encore trop tôt pour fixer une fourchette de prix pour l'opération.
"Il n'y a pas de levée de fonds, c'est une cession de 10% du capital. La valeur sera donnée par les analystes qui vont commencer à travailler, il y a une réunion qui a lieu lundi, suivie de tout un travail avec un 'roadshow', etc.", a-t-il dit.
"Nous mettons 10% du capital en Bourse, nous n'en mettrons pas plus pendant un certain temps, un 'lock-up' a été indiqué", a-t-il ajouté.
Blue Solutions, dont Bolloré entend également rester l'actionnaire majoritaire, réalise actuellement un chiffre d'affaires inférieur à 40 millions d'euros, mais vise 105 millions en 2014, 200 à 225 millions en 2017 et plus de 1,5 milliard d'ici 2022, grâce au développement attendu du parc de véhicules à propulsion électrique.
Le résultat opérationnel de la société, actuellement négatif, pourrait quant à lui atteindre l'équilibre au second semestre 2014 et 400 millions d'euros dans neuf ans, a précisé Vincent Bolloré.
"(Cette introduction en Bourse) va nous forcer à mettre sur le papier ce qu'on compte faire", a-t-il poursuivi. "Les ingénieurs ont toujours envie de continuer à chercher, il faut à un moment, quand la technologie est prête, la mettre dans la rue, et de la même façon (...) mettre devant les financiers ce qu'on fait."
Le groupe Bolloré, également présent dans le transport, la logistique et la communication, a opté pour une technologie de batteries différente du très répandu lithium-ion, le lithium métal polymère (LMP). Il a tenté, jusqu'ici en vain, de conclure un accord pour exploiter des gisements de lithium en Bolivie et en Argentine afin de sécuriser ses approvisionnements.
Il compte actuellement deux usines situées en Bretagne et au Canada et inaugurera la semaine prochaine un deuxième site de production dans son fief d'Ergué-Gabéric (Finistère).
A l'horizon 2019-2020, sa capacité de production totale équivaudra à 32.500 batteries par an.
Vers 14h00, l'action Bolloré cédait 1% à 380,4 euros. Le titre a gagné 48% depuis le début de l'année, portant sa capitalisation boursière à plus de 10 milliards d'euros.
Edité par Jean-Michel Bélot
par Gilles Guillaume
PARIS (Reuters) - Bolloré a annoncé vendredi la mise en Bourse de son pôle batteries électriques, une opération qui lui permettra d'accélérer son développement et de capitaliser sur le succès de son service de voitures en libre-service Autolib.
Selon le groupe, qui a annoncé la veille un protocole d'accord avec Renault dans la voiture électrique, l'introduction le 30 octobre de 10% du capital de Blue Solutions sur Nyse Euronext permettra d'accroître la visibilité de cette filiale auprès des investisseurs internationaux.
"C'est un métier qui est très disputé dans le monde, et il se trouve qu'entre une société non connue et une société cotée internationalement, vous avez un avantage important", a souligné Vincent Bolloré, PDG du groupe dans un entretien à Reuters.
"Or aujourd'hui nous sommes une affaire française mais dont le champ d'investigation et de développement se veut être le monde, et la cotation en Bourse, tout le monde le sait, c'est une visibilité très importante", a-t-il ajouté en marge d'une conférence de presse organisée pour le lancement de l'introduction en Bourse (IPO).
Bolloré produit des batteries pour les voitures électriques du libre service francilien Autolib, qui doit essaimer l'an prochain à Indianapolis aux Etats-Unis, mais aussi pour le stockage de l'électricité produite par des éoliennes ou des panneaux photovoltaïques.
Le groupe a annoncé également la veille un projet de partenariat avec Renault dans l'autopartage et le développement d'une Autolib de plus petite taille. Bolloré compte aussi fabriquer une version décapotable de sa voiture dans l'usine Renault de Dieppe. Il s'est déclaré vendredi ouvert à des projets analogues avec PSA Peugeot Citroën.
RÉUNION ANALYSTES LUNDI
Vincent Bolloré a précisé que cette introduction ne se traduirait pas par l'émission d'actions nouvelles, ajoutant qu'il était encore trop tôt pour fixer une fourchette de prix pour l'opération.
"Il n'y a pas de levée de fonds, c'est une cession de 10% du capital. La valeur sera donnée par les analystes qui vont commencer à travailler, il y a une réunion qui a lieu lundi, suivie de tout un travail avec un 'roadshow', etc.", a-t-il dit.
"Nous mettons 10% du capital en Bourse, nous n'en mettrons pas plus pendant un certain temps, un 'lock-up' a été indiqué", a-t-il ajouté.
Blue Solutions, dont Bolloré entend également rester l'actionnaire majoritaire, réalise actuellement un chiffre d'affaires inférieur à 40 millions d'euros, mais vise 105 millions en 2014, 200 à 225 millions en 2017 et plus de 1,5 milliard d'ici 2022, grâce au développement attendu du parc de véhicules à propulsion électrique.
Le résultat opérationnel de la société, actuellement négatif, pourrait quant à lui atteindre l'équilibre au second semestre 2014 et 400 millions d'euros dans neuf ans, a précisé Vincent Bolloré.
"(Cette introduction en Bourse) va nous forcer à mettre sur le papier ce qu'on compte faire", a-t-il poursuivi. "Les ingénieurs ont toujours envie de continuer à chercher, il faut à un moment, quand la technologie est prête, la mettre dans la rue, et de la même façon (...) mettre devant les financiers ce qu'on fait."
Le groupe Bolloré, également présent dans le transport, la logistique et la communication, a opté pour une technologie de batteries différente du très répandu lithium-ion, le lithium métal polymère (LMP). Il a tenté, jusqu'ici en vain, de conclure un accord pour exploiter des gisements de lithium en Bolivie et en Argentine afin de sécuriser ses approvisionnements.
Il compte actuellement deux usines situées en Bretagne et au Canada et inaugurera la semaine prochaine un deuxième site de production dans son fief d'Ergué-Gabéric (Finistère).
A l'horizon 2019-2020, sa capacité de production totale équivaudra à 32.500 batteries par an.
Vers 14h00, l'action Bolloré cédait 1% à 380,4 euros. Le titre a gagné 48% depuis le début de l'année, portant sa capitalisation boursière à plus de 10 milliards d'euros.
Edité par Jean-Michel Bélot
DATE : 2013-09-13
Pour le groupe Bolloré, il s'agit d'une consécration. Comme nous l'annoncions (nos éditions d'hier), l'opérateur d'Autolib' à Paris s'allie à Renault, qui est avec son allié Nissan numéro un mondial du véhicule électrique. Les deux groupes ont signé une lettre d'intention pour étudier le développement commun de solutions d'autopartage. Trois projets sont d'ores et déjà mis en avant.
Le premier porte sur la création d'une société commune, où Bolloré sera majoritaire. Sa mission : répondre conjointement à des appels d'offres de municipalités pour la mise en place de tels systèmes. Il sera bientôt possible de voir des Renault électriques en autopartage au côté des Bluecar de Bolloré. L'entrée de Renault au capital des sociétés d'autopartage Bluely, à Lyon, et Bluecub, à Bordeaux, est même envisagée. En revanche, Paris restera le pré carré - et la vitrine - de la Bluecar.
Avec la croissance de la production de ces voitures, les deux groupes vont étudier le transfert de certaines fabrications de Bluecar vers l'usine Renault de Dieppe. Cette dernière, qui emploie 300 personnes, est spécialisée dans la fabrication de véhicules de niche, notamment les Clio RS sportives, et le montage de voitures de compétition.
Enfin, Renault va concevoir et industrialiser un véhicule de trois places siglé Bolloré autour d'une batterie Bolloré . Il devrait s'agir d'un véhicule de 3,1 mètres de long possédant plus de 200 kilomètres d'autonomie et destiné à des services d'autopartage.
Le groupe Bolloré multiplie actuellement les partenariats, puisqu'il vient d'en annoncer un autre avec la Compagnie nationale du Rhône (CNR), filiale de GDF Suez et exploitant de barrages sur le Rhône. La CNR va entrer à hauteur de 5 % dans le capital de la société Bluely, à Lyon. Surtout, elle fournira à ce service d'autopartage une électricité d'origine 100 % renouvelable.
Ces annonces multiples s'expliquent par la volonté du groupe Bolloré d'introduire en Bourse sa filiale BlueSolutions, le fabricant de ses batteries électriques utilisant la technologie lithium métal polymères. Le processus devrait être lancé ce vendredi.
SOURCE Le Figaro Economie
Pour le groupe Bolloré, il s'agit d'une consécration. Comme nous l'annoncions (nos éditions d'hier), l'opérateur d'Autolib' à Paris s'allie à Renault, qui est avec son allié Nissan numéro un mondial du véhicule électrique. Les deux groupes ont signé une lettre d'intention pour étudier le développement commun de solutions d'autopartage. Trois projets sont d'ores et déjà mis en avant.
Le premier porte sur la création d'une société commune, où Bolloré sera majoritaire. Sa mission : répondre conjointement à des appels d'offres de municipalités pour la mise en place de tels systèmes. Il sera bientôt possible de voir des Renault électriques en autopartage au côté des Bluecar de Bolloré. L'entrée de Renault au capital des sociétés d'autopartage Bluely, à Lyon, et Bluecub, à Bordeaux, est même envisagée. En revanche, Paris restera le pré carré - et la vitrine - de la Bluecar.
Avec la croissance de la production de ces voitures, les deux groupes vont étudier le transfert de certaines fabrications de Bluecar vers l'usine Renault de Dieppe. Cette dernière, qui emploie 300 personnes, est spécialisée dans la fabrication de véhicules de niche, notamment les Clio RS sportives, et le montage de voitures de compétition.
Enfin, Renault va concevoir et industrialiser un véhicule de trois places siglé Bolloré autour d'une batterie Bolloré . Il devrait s'agir d'un véhicule de 3,1 mètres de long possédant plus de 200 kilomètres d'autonomie et destiné à des services d'autopartage.
Le groupe Bolloré multiplie actuellement les partenariats, puisqu'il vient d'en annoncer un autre avec la Compagnie nationale du Rhône (CNR), filiale de GDF Suez et exploitant de barrages sur le Rhône. La CNR va entrer à hauteur de 5 % dans le capital de la société Bluely, à Lyon. Surtout, elle fournira à ce service d'autopartage une électricité d'origine 100 % renouvelable.
Ces annonces multiples s'expliquent par la volonté du groupe Bolloré d'introduire en Bourse sa filiale BlueSolutions, le fabricant de ses batteries électriques utilisant la technologie lithium métal polymères. Le processus devrait être lancé ce vendredi.
SOURCE Le Figaro Economie
DATE : 2013-09-12
Taiwan's Formosa Plastics Corp (FPC) is eyeing to restart its 140,000 tonne/year acrylonitrile (ACN) line in Mailiao this weekend after a short maintenance, a company source said on Friday.
The company has one ACN plant with two lines at the site.
“One of the lines was shut in early week ... to do some cleaning work, and is expected to restart this weekend,” the source said.
The other line is running at 100% presently, according to the source.
SOURCE Icis News
Taiwan's Formosa Plastics Corp (FPC) is eyeing to restart its 140,000 tonne/year acrylonitrile (ACN) line in Mailiao this weekend after a short maintenance, a company source said on Friday.
The company has one ACN plant with two lines at the site.
“One of the lines was shut in early week ... to do some cleaning work, and is expected to restart this weekend,” the source said.
The other line is running at 100% presently, according to the source.
SOURCE Icis News
DATE : 2013-09-12
SK Global Chemical (SKGC) is in plans to restart an idled Styrene monomer (SM) plant. A Polymerupdate source in South Korea informed that the plant is planned to be restarted in H2, 2014. The plant was shut in late 2008.parabreakparabreakLocated in Ulsan, South Korea, the plant has a production capacity of 350,000 mt/year.
SOURCE PolymerUpdate
SK Global Chemical (SKGC) is in plans to restart an idled Styrene monomer (SM) plant. A Polymerupdate source in South Korea informed that the plant is planned to be restarted in H2, 2014. The plant was shut in late 2008.parabreakparabreakLocated in Ulsan, South Korea, the plant has a production capacity of 350,000 mt/year.
SOURCE PolymerUpdate
DATE : 2013-09-12
L'annonce pourrait intervenir dans les prochaines heures. Peut-être dès ce jeudi de la bouche même du chef de l'État lors de la présentation des 34 plans d'action pour une « nouvelle France industrielle ». Dans le cadre de son programme voiture électrique, Renault a décidé de s'appuyer sur le groupe Bolloré, très en avance grâce au déploiement d'Autolib', premier réseau électrique en France, avec 5 000 bornes électriques et 2 000 voitures en circulation. Le partenariat porterait sur l'utilisation des bornes mais aussi sur les batteries. Il n'est pas exclu que Renault développe un véhicule utilisant la technologie lithium métal polymères de Bolloré alors qu'il achète actuellement des batteries lithium ion du coréen LG. Une bonne nouvelle pour Bolloré qui s'apprête à mettre en Bourse sa division stockage électrique.
SOURCE : Le Figaro
L'annonce pourrait intervenir dans les prochaines heures. Peut-être dès ce jeudi de la bouche même du chef de l'État lors de la présentation des 34 plans d'action pour une « nouvelle France industrielle ». Dans le cadre de son programme voiture électrique, Renault a décidé de s'appuyer sur le groupe Bolloré, très en avance grâce au déploiement d'Autolib', premier réseau électrique en France, avec 5 000 bornes électriques et 2 000 voitures en circulation. Le partenariat porterait sur l'utilisation des bornes mais aussi sur les batteries. Il n'est pas exclu que Renault développe un véhicule utilisant la technologie lithium métal polymères de Bolloré alors qu'il achète actuellement des batteries lithium ion du coréen LG. Une bonne nouvelle pour Bolloré qui s'apprête à mettre en Bourse sa division stockage électrique.
SOURCE : Le Figaro
DATE : 2013-09-10
Shanghai Secco is likely to start a new Acrylonitrile (ACN) plant. A Polymerupdate source in China informed that the plant is expected to be started in early 2015.
To be located in Caojing, China, the plant will have production capacity of 260,000 mt/year.
SOURCE PolymerUpdate
Shanghai Secco is likely to start a new Acrylonitrile (ACN) plant. A Polymerupdate source in China informed that the plant is expected to be started in early 2015.
To be located in Caojing, China, the plant will have production capacity of 260,000 mt/year.
SOURCE PolymerUpdate
DATE : 2013-09-10
IRPC Public Co is operating its Styrene monomer (SM) plant at curtailed rates.
A Polymerupdate source in Thailand informed that the plant is currently running at around 80% of production capacity levels. The plant has resumed operations in early August 2013 following a maintenance and debottlenecking exercise.
The production capacity of the plant has been increased from 200,000 mt/year to 250,000 mt/year.
The plant is located in Rayong, near Map Ta Phut, Thailand.
SOURCE : PolymerUpdate
IRPC Public Co is operating its Styrene monomer (SM) plant at curtailed rates.
A Polymerupdate source in Thailand informed that the plant is currently running at around 80% of production capacity levels. The plant has resumed operations in early August 2013 following a maintenance and debottlenecking exercise.
The production capacity of the plant has been increased from 200,000 mt/year to 250,000 mt/year.
The plant is located in Rayong, near Map Ta Phut, Thailand.
SOURCE : PolymerUpdate
DATE : 2013-09-04
BASF inaugurated its new research facilities in Research Triangle Park (RTP), NC at a grand opening ceremony. This $33 M expansion includes 80,000 sq ft of office, laboratory and greenhouse facilities. The facilities include a climate-controlled greenhouse and laboratories for plant
biotechnology research and a new environmentally-controlled insect production facility to expand insect control research. In RTP, BASF manages a total of 480,000 sq ft and employs approximately 950 people. RTP serves as headquarters for the North American activities of BASF's Crop Protection
division as well as global headquarters for the Plant Science division. BASF Plant Science - a BASF group company - is one of the world's leading companies providing innovative plant biotechnology solutions for agriculture.
SOURCE : Icis News
BASF inaugurated its new research facilities in Research Triangle Park (RTP), NC at a grand opening ceremony. This $33 M expansion includes 80,000 sq ft of office, laboratory and greenhouse facilities. The facilities include a climate-controlled greenhouse and laboratories for plant
biotechnology research and a new environmentally-controlled insect production facility to expand insect control research. In RTP, BASF manages a total of 480,000 sq ft and employs approximately 950 people. RTP serves as headquarters for the North American activities of BASF's Crop Protection
division as well as global headquarters for the Plant Science division. BASF Plant Science - a BASF group company - is one of the world's leading companies providing innovative plant biotechnology solutions for agriculture.
SOURCE : Icis News
DATE : 2013-09-10
Inauguration en décembre
Voilà une opération digne d’un commando. Sauf contretemps dans la dernière ligne droite, dix mois seulement devraient séparer la présentation médiatique des Bluecub, en février dernier, de leur mise en service, annoncée pour les premiers jours de décembre.
À ce rythme, un an à peine aura suffi pour qu’apparaissent ces voitures, qui sont à l’automobile ce que les Vcub sont au vélo. La force de frappe financière du groupe Bolloré n’est sans doute pas étrangère à cette rapidité d’exécution : Bluecub est en effet un investissement 100 % privé, l’industriel injectant quelque 20 millions d’euros dans ce dispositif.
Mais l’argent ne fait pas tout. Les partenaires de cette offensive ont également fait preuve de réactivité : Communauté urbaine, mairies, entreprises en charge des réseaux de gaz, d’électricité… À trois mois de l’inauguration de ces véhicules d’un nouveau type, le point.
1 Où en est la mise en place des stations ?
Les travaux sont imminents. La mairie de Bordeaux vient de valider la liste de 43 emplacements de stations (lire ci-dessous). Les premiers aménagements devraient avoir lieu dans les quinze jours. " Dans les autres communes, les stations sont sur le point d’être validées ", précise Clément Rossignol, vice-président de la CUB en charge des déplacements doux.
2 A quoi ressemblera le dispositif ?
49 stations sont prévues dans un premier temps. Chacune comprendra cinq places, toutes équipées de bornes de recharge.
90 véhicules électriques, d’une autonomie de 250 kilomètres, seront déployés en décembre –200 sont prévus à terme. N’oublions pas qu’un autre système d’autopartage existe déjà : Autocool, pour des emprunts de plus longue durée. Les Bluecub visent surtout les petits déplacements en ville.
3 Qui fait quoi ?
L’opération est portée par le groupe Bolloré, qui a créé une filiale bordelaise, Bluecub, en cours d’implantation. Son directeur, François-Xavier Gardere, note : " Nous sommes en train de recruter une quarantaine de salariés, et nous recherchons un local pour notre centre de réparation et pour nos services de vente, de conseil ".
Les villes et la Communauté urbaine interviennent en accordant, ou pas, des autorisations d’occupation de l’espace public – les mairies pour les places de stationnement, la CUB pour les bornes de recharge. " Ces stations occuperont certes des places de stationnement, mais les Bluecub s’intègrent naturellement à notre politique de mobilité qui, depuis dix ans, a permis une baisse de la circulation automobile de 30 % à l’intérieur des cours ", explique Anne Walryck, adjointe d’Alain Juppé à l’environnement,
4 Combien ça coûtera aux usagers ?
Beaucoup moins cher que d’être propriétaire de sa voiture ! Les tarifs obéissent à une logique simple : plus on s’abonne pour de longues durées, moins chers sont les emprunts. Un abonnement gratuit devrait être proposé à la semaine (9 euros à verser par demi-heure d’utilisation), un abonnement mensuel de 19,90 € (7 euros la demi-heure), 99 euros pour l’abonnement annuel (6 euros par demi-heure).
5 Quel intérêt pour Vincent Bolloré ?
Pourquoi Vincent Bolloré injecte-t-il tant d’argent dans ce système ? Première hypothèse : il achète de l’influence en se rendant, à travers ces services, incontournable aux collectivités locales. Mais la stratégie de l’industriel est sans doute plus économique que politique. " Vincent Bolloré cherche surtout à faire, avec ces voitures électriques à Paris, Lyon et Bordeaux, la promotion de la batterie LMP (Lithium Metal Polymère), qui équipe ces véhicules. C’est une technologie unique au monde, que le groupe Bolloré entend commercialiser en Asie et dans laquelle il a beaucoup investi depuis vingt ans. Autolib et à présent Bluecub lui permettent de faire la démonstration des performances de cette batterie ", estime un spécialiste des nouvelles mobilités.
Vincent Bolloré assure par ailleurs que ces locations ponctuelles de voitures électriques pourraient s’avérer rentables à moyen terme, à travers les recettes générées par les adhésions et les abonnements. Mais il est l’un des rares à croire en ce pari.
SOURCE Sud Ouest
Inauguration en décembre
Voilà une opération digne d’un commando. Sauf contretemps dans la dernière ligne droite, dix mois seulement devraient séparer la présentation médiatique des Bluecub, en février dernier, de leur mise en service, annoncée pour les premiers jours de décembre.
À ce rythme, un an à peine aura suffi pour qu’apparaissent ces voitures, qui sont à l’automobile ce que les Vcub sont au vélo. La force de frappe financière du groupe Bolloré n’est sans doute pas étrangère à cette rapidité d’exécution : Bluecub est en effet un investissement 100 % privé, l’industriel injectant quelque 20 millions d’euros dans ce dispositif.
Mais l’argent ne fait pas tout. Les partenaires de cette offensive ont également fait preuve de réactivité : Communauté urbaine, mairies, entreprises en charge des réseaux de gaz, d’électricité… À trois mois de l’inauguration de ces véhicules d’un nouveau type, le point.
1 Où en est la mise en place des stations ?
Les travaux sont imminents. La mairie de Bordeaux vient de valider la liste de 43 emplacements de stations (lire ci-dessous). Les premiers aménagements devraient avoir lieu dans les quinze jours. " Dans les autres communes, les stations sont sur le point d’être validées ", précise Clément Rossignol, vice-président de la CUB en charge des déplacements doux.
2 A quoi ressemblera le dispositif ?
49 stations sont prévues dans un premier temps. Chacune comprendra cinq places, toutes équipées de bornes de recharge.
90 véhicules électriques, d’une autonomie de 250 kilomètres, seront déployés en décembre –200 sont prévus à terme. N’oublions pas qu’un autre système d’autopartage existe déjà : Autocool, pour des emprunts de plus longue durée. Les Bluecub visent surtout les petits déplacements en ville.
3 Qui fait quoi ?
L’opération est portée par le groupe Bolloré, qui a créé une filiale bordelaise, Bluecub, en cours d’implantation. Son directeur, François-Xavier Gardere, note : " Nous sommes en train de recruter une quarantaine de salariés, et nous recherchons un local pour notre centre de réparation et pour nos services de vente, de conseil ".
Les villes et la Communauté urbaine interviennent en accordant, ou pas, des autorisations d’occupation de l’espace public – les mairies pour les places de stationnement, la CUB pour les bornes de recharge. " Ces stations occuperont certes des places de stationnement, mais les Bluecub s’intègrent naturellement à notre politique de mobilité qui, depuis dix ans, a permis une baisse de la circulation automobile de 30 % à l’intérieur des cours ", explique Anne Walryck, adjointe d’Alain Juppé à l’environnement,
4 Combien ça coûtera aux usagers ?
Beaucoup moins cher que d’être propriétaire de sa voiture ! Les tarifs obéissent à une logique simple : plus on s’abonne pour de longues durées, moins chers sont les emprunts. Un abonnement gratuit devrait être proposé à la semaine (9 euros à verser par demi-heure d’utilisation), un abonnement mensuel de 19,90 € (7 euros la demi-heure), 99 euros pour l’abonnement annuel (6 euros par demi-heure).
5 Quel intérêt pour Vincent Bolloré ?
Pourquoi Vincent Bolloré injecte-t-il tant d’argent dans ce système ? Première hypothèse : il achète de l’influence en se rendant, à travers ces services, incontournable aux collectivités locales. Mais la stratégie de l’industriel est sans doute plus économique que politique. " Vincent Bolloré cherche surtout à faire, avec ces voitures électriques à Paris, Lyon et Bordeaux, la promotion de la batterie LMP (Lithium Metal Polymère), qui équipe ces véhicules. C’est une technologie unique au monde, que le groupe Bolloré entend commercialiser en Asie et dans laquelle il a beaucoup investi depuis vingt ans. Autolib et à présent Bluecub lui permettent de faire la démonstration des performances de cette batterie ", estime un spécialiste des nouvelles mobilités.
Vincent Bolloré assure par ailleurs que ces locations ponctuelles de voitures électriques pourraient s’avérer rentables à moyen terme, à travers les recettes générées par les adhésions et les abonnements. Mais il est l’un des rares à croire en ce pari.
SOURCE Sud Ouest
DATE : 2013-09-09
Taiwan Styrene Monomer Corporation (TSMC) restarted its 180,000 tonne/year Styrene monomer (SM) unit at Linyuan in Kaohsiung on 9 September, a company source said on Monday.
The operating rate of the unit is likely to increase in these few days, the source added.
The plant was shut down on 25 August for scheduled maintenance, according to the source.
The shutdown had little impact on the SM spot market, one market source said.
SOURCE Icis News
Taiwan Styrene Monomer Corporation (TSMC) restarted its 180,000 tonne/year Styrene monomer (SM) unit at Linyuan in Kaohsiung on 9 September, a company source said on Monday.
The operating rate of the unit is likely to increase in these few days, the source added.
The plant was shut down on 25 August for scheduled maintenance, according to the source.
The shutdown had little impact on the SM spot market, one market source said.
SOURCE Icis News
DATE : 2013-09-05
Mitsubishi Rayon is likely to temporarily shut is Acrylonitrile (ACN) plant at its Otake production centre in Hiroshima on September 10, 2013. It is likely to re-start in end-October, according to a company official.
The likely closure of the plant is due to an inventory adjustment, as a result of weak demand in Japan.
The plant has an annual production capacity of 90,000 tons of ACN.
Mitsubishi Rayon is a subsidiary of Mitsubishi Chemical Holdings Group.
In Southeast and Far East Asian countries, ACN prices are currently hovering around US$ 1,850/ton.
SOURCE Fibre2fashion
DATE : 2013-09-04
Japan's Nippon Shokubai plans to shut its new acrylic acid (AA) and super absorbent polymer (SAP) units at Cilegon, Indonesia in end-November for inspection works, a source familiar with the matter said on Wednesday.
The company recently started up its new 80,000 tonne/year AA unit as well as its new 90,000 tonne/year SAP unit on 20 August as scheduled, according to the source.
Nippon Shokubai is currently conducting trial runs at both units, and will shut them in end-November for around three weeks, the source said.
During the shutdown period, inspection works will be done to rectify any issues encountered, with commercial operations expected by December, the source added.
SOURCE Icis News
Japan's Nippon Shokubai plans to shut its new acrylic acid (AA) and super absorbent polymer (SAP) units at Cilegon, Indonesia in end-November for inspection works, a source familiar with the matter said on Wednesday.
The company recently started up its new 80,000 tonne/year AA unit as well as its new 90,000 tonne/year SAP unit on 20 August as scheduled, according to the source.
Nippon Shokubai is currently conducting trial runs at both units, and will shut them in end-November for around three weeks, the source said.
During the shutdown period, inspection works will be done to rectify any issues encountered, with commercial operations expected by December, the source added.
SOURCE Icis News
DATE : 2013-09-05
Lucite International shut down its 100,000 tonne/year rMethyl Methacrylate (MMA) plant in Shanghai, China, on 1 September because of unexpected technical issues, company sources said on Thursday.
A date of when operations would resume could not be confirmed as the plant is still undergoing a recovery process. However, the shutdown is expected to last more than 10 days, the sources added.
According to company sources, the plant, which uses the acetone cyanohydrin process to produce MMA, was unexpectedly shut down because of problems arising from the incorporated Sulphuric Acid Recovery (SAR) unit.
SAR is a procedure which processes the by-product acid from MMA plants for reuse in the main MMA making process.
This is the second time in two months that the plant has shut down because of technical issues. The first shutdown happened in mid-August because of a different production issue and the plant was offline for a week.
This shutdown by Lucite might trigger concerns of tight supply in China and may lead to market players emerging to replenish inventories given the anticipated long holidays in China in October, market sources said.
Lucite is a subsidiary of Japanese producer Mitsubishi Rayon Co (MRC), which is one of the largest MMA producers in Asia.
SOURCE Icis News
Lucite International shut down its 100,000 tonne/year rMethyl Methacrylate (MMA) plant in Shanghai, China, on 1 September because of unexpected technical issues, company sources said on Thursday.
A date of when operations would resume could not be confirmed as the plant is still undergoing a recovery process. However, the shutdown is expected to last more than 10 days, the sources added.
According to company sources, the plant, which uses the acetone cyanohydrin process to produce MMA, was unexpectedly shut down because of problems arising from the incorporated Sulphuric Acid Recovery (SAR) unit.
SAR is a procedure which processes the by-product acid from MMA plants for reuse in the main MMA making process.
This is the second time in two months that the plant has shut down because of technical issues. The first shutdown happened in mid-August because of a different production issue and the plant was offline for a week.
This shutdown by Lucite might trigger concerns of tight supply in China and may lead to market players emerging to replenish inventories given the anticipated long holidays in China in October, market sources said.
Lucite is a subsidiary of Japanese producer Mitsubishi Rayon Co (MRC), which is one of the largest MMA producers in Asia.
SOURCE Icis News
By Nicky Redl
German chemical company Bayer AG's (BAYN.XE) CropScience segment Thursday said it will spend 1 billion euros ($1.3 billion) more than initially planned until 2016 on its investment program, responding to growing demand for its products from farmers.
The additional amount will bring total investments between 2013 and 2016 to around EUR2.4 billion. The unit is on track to increase annual sales toward EUR10 billion by 2015, it said.
"Since 2007 we have continuously expanded our business with record sales, and we are optimistic about the future development," said Bayer CropScience Chief Executive Liam Condon said.
"Demand from farmers for our products is increasing so strongly that we're significantly stepping up our supply chain capacity," Mr. Condon said.
About EUR380 million will be invested in a new glufosinate-ammonium plant in the U.S. with production expected to start in the fourth quarter of 2015. Glufosinate-ammonium is an ingredient in herbicides.
Bayer CropScience further wants to invest in its soybean business through acquisitions in Latin America, and intends to significantly expand its soybean-related sales within the next decade.
The unit also plans to invest in wheat and is building a global wheat breeding network, with first varieties expected to come to market in 2015.
http://online.wsj.com/article/BT-CO-20130905-702883.html
German chemical company Bayer AG's (BAYN.XE) CropScience segment Thursday said it will spend 1 billion euros ($1.3 billion) more than initially planned until 2016 on its investment program, responding to growing demand for its products from farmers.
The additional amount will bring total investments between 2013 and 2016 to around EUR2.4 billion. The unit is on track to increase annual sales toward EUR10 billion by 2015, it said.
"Since 2007 we have continuously expanded our business with record sales, and we are optimistic about the future development," said Bayer CropScience Chief Executive Liam Condon said.
"Demand from farmers for our products is increasing so strongly that we're significantly stepping up our supply chain capacity," Mr. Condon said.
About EUR380 million will be invested in a new glufosinate-ammonium plant in the U.S. with production expected to start in the fourth quarter of 2015. Glufosinate-ammonium is an ingredient in herbicides.
Bayer CropScience further wants to invest in its soybean business through acquisitions in Latin America, and intends to significantly expand its soybean-related sales within the next decade.
The unit also plans to invest in wheat and is building a global wheat breeding network, with first varieties expected to come to market in 2015.
http://online.wsj.com/article/BT-CO-20130905-702883.html